Si les hommes adorent tant le voile, ils n’ont qu’à le porter eux-mêmes.

Le voile, imposé aux enfants, opère une véritable perturbation psychologique autant intime que déstructurante. Il faut l’interdire pour les mineures. Non pas en invoquant la laïcité mais, plus simplement, par respect des droits humains.

Aux femmes fanatiques de leurs voiles, Djavann lance :« Elles sont adultes. Elles peuvent même enfouir leur corps dans une couverture en laine par une chaleur de trente-cinq degrés. Si ça les fait jouir, c’est leur affaire. » Qu’elles aillent, non pas au diable, mais en Afghanistan ! Le port du voile y est si doux… Et puis, si les hommes « adorent tant le voile, ils n’ont qu’à le porter eux-mêmes. »

Où sont ces intellectuels de salon complices de la barbarie islamique quand, en France, on force des fillettes à se murer dans une prison portative ? Que disent-ils quand, de fait, des enfants de 10 ans sont réduites au statut d’un objet sexuel à préserver pour la jouissance du futur mari ? Le droit à la différence, l’expression de la foi (quelle foi ? celle d’entériner l’infériorité de la femme ?), le refus de l’exclusion à l’école : voilà leurs lâches démissions, oubliant toutes celles, beaucoup plus nombreuses, qui sont contraintes à la porter.

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Publié dans Chahdortt Djavann, l'essentiel. Étiquettes : . Commentaires fermés sur Si les hommes adorent tant le voile, ils n’ont qu’à le porter eux-mêmes.
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